Bernard Maris

cigales

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Le livre : Ceci n'est pas une B-D, mais Bernard Maris est décédé sous la balles avec ses amis le 7 Janvier 2015 à l’âge de 68 ans. Son dernier livre qui paraîtra sous peu chez Grasset a un titre émouvant et encourageant : "Et si on aimait la France ? " Bernard Maris est décédé sous la balles avec ses amis le 7 Janvier 2015 à l’âge de 68 ans. Son dernier livre qui paraîtra sous peu chez Grasset a un titre émouvant et encourageant : "Et si on aimait la France ? "

Ici, la revanche des cigales ! Et si l’inutile, la gratuité, le don, l’insouciance, le plaisir, la recherche désintéressée, la poésie, la création hasardeuse engendraient de la valeur ? Et si les marchands dépendaient - ô combien ! - des poètes ?

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Et si la fourmi n’était rien sans la cigale ? Voici venu le temps d’affirmer, contre les économistes, que l’inutile crée de l’utilité, que la gratuité crée de la richesse, que l’intérêt ne peut exister sans le désintéressement. On verra que ce livre ne dédaigne en rien les marchands. Mais pourquoi sont-ils devenus la classe dominante ? Pourquoi sommes-nous sortis de ces sociétés de chasseurs-cueilleurs, qui " marchaient dans la beauté ", comme le chantent certaines tribus ? Nous sommes passés du côté de l’utile et du laid. Et en même temps, le capitalisme fait partie de notre vie, tout simplement, et ne mérite pas d’être méprisé, sauf à mépriser la vie. Si l’on veut approcher l’essence du capitalisme, il faut sortir des sentiers de l’économie et musarder avec l’histoire, l’anthropologie et la psychologie.


Bernard Maris : Il a publié de nombreux ouvrages d’économie, L'Enfant qui voulait être muet et Lettre ouverte aux gourous de l'économie qui nous prennent pour des imbéciles , ainsi que des romans - Le Journal. Professeur d’université en France et aux Etats-Unis, il animait la page économie de Charlie-Hebdo, sous le nom d’Oncle Bernard. Doté en 1995 du titre de meilleur économiste, connu par des ouvrages comme Lettre ouverte aux gourous de l'économie qui nous prennent pour des imbéciles, Ah Dieu ! Que la guerre économique est jolie ! ou encore La bourse ou la vie , l’économie qu’il révèle et que nous vivons nous permet de réfléchir à un au-delà de l’horreur économique ".